À propos d’Angela


Avant elle !

Elle porte un doux prénom, presque céleste, divin, qui signifie messagère. Ce qu’elle porte comme héritage n’est pas toujours angélique. Ses mots sont des éclats, des silences, des vérités qu’elle révèle qu’à demi-mot. Avant qu’elle ne rencontre Leen-Claude, elle était une énigme — une femme aux contours flous, faite de regards sombres et de phrases suspendues. Elle se protégeait derrière des voiles, des métaphores, des fragments.

Angela ne s’est jamais vraiment dévoilée. Elle n’a jamais trouvé l’intérêt de le faire. Elle préfère les interstices, les marges, les zones d’ombre. Elle vit dans les silences entre les lignes, dans les soupirs que personne n’entend. Elle n’a pas de biographie, seulement des bribes de souvenirs auxquels elle n’est pas vraiment attachée. Des morceaux d’elle, épars, que l’on découvre au fil des chapitres, comme on explore un temple abandonné où chaque enclave raconte une histoire différente.

Son univers est fait de lettres écrites, mais non envoyées, de souvenirs flous, de pensées nocturnes tremblantes. Elle n’écrit pas pour être lue — elle écrit pour ne pas sombrer. Chaque texte est une tentative de rester debout, d’amener un peu de sens dans sa vie, de survivre à ce qui ne peut être dit.

Angela est une voix qui murmure. Une absence qui frôle l’asphyxie. Une tension. Elle ne se raconte pas. Elle se laisse deviner.


Là où elle n’est jamais vraiment partie

Angela regarde les montagnes d’Écosse. Ses montagnes. Celles qu’elle avait l’habitude de scruter depuis qu’elle est toute petite. Ses yeux ouverts, le visage calme, et cette larme qui coule sur son visage ne raconte pas sa tristesse.

C’est son cœur qui pleure sans bruit.

Elle est née en Écosse, entre ciel et terre, dans une petite ville battue par le vent, là où les maisons semblaient tenir debout par habitude plus que par conviction. Un endroit où les collines se perdaient dans la brume et où les silences étaient plus importants que les mots. Elle a toujours aimé vivre dans cette ville. Elle avait ses habitudes et l’une d’entre elles était de laisser son regard caresser la cime des montagnes qu’elle voyait au loin.

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Là ou elle est née

Elle sait qu’elle ne pleure pas. Pas vraiment. Les traits de son visage semblent calmes, presque sereins. Mais cette larme coule quand même — comme un souvenir qui insiste, comme une vérité qui ne peut plus être retenue. Elle regarde les montagnes de son enfance comme si elle voulait les graver à jamais dans sa mémoire. Celles qu’elle avait quittées sans bruit, sans colère, sans adieu. Elle se souvient. Elle les regarde comme on regarde une ancienne version de soi : avec tendresse, avec distance, avec une forme de regret qu’on n’ose pas nommer.

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Chris Sand L.


Site officiel : fragmentsdelles.com

Je suis la voix fondatrice de l’univers fragement d’elles. Ce lieu intime où l’écriture devient mon refuge, une fenêtre vers mon passé et mon futur. Je ne suis pas seule dans cette belle aventure. Je vous invite à vous immerger dans C’était inévitable (2026), mon premier roman et univers d’Angela. Vous y découvrirez Alisha — connue sous le nom de Ayako — qui hurle ses silences à travers des poèmes japonais. Sans oublier Sadeh qui, par tous les moyens, trace des lignes entre la mémoire et les révoltes d’Angela.

Ensemble, nous tissons des fragments d’elles, composés d’ombres et de lumière, dans un espace où chaque mot cherche à toucher la justesse des émotions. Que vous veniez pour lire, ressentir ou simplement respirer, sachez que vous êtes ici chez vous ! Merci d’être rentré, installez-vous confortablement.

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